Avis sur la psychothérapie

Il n’est pas rare qu’une personne se sentant vulnérable dans sa tête choisisse la psychothérapie comme traitement. Cependant, le doute s’installe lors du choix du praticien. L’une des interrogations cruciales que se pose le patient est : « Mon traitement serait-il une réussite ou un échec avec ce psychothérapeute ? »

Une réponse rassurante

 

En psychothérapie, il faut être deux, le patient et le psychothérapeute, pour réussir, et en général, on réussit. Une psychothérapie ratée n’existe pas, ou presque, du moment où le thérapeute est qualifié, parce que la communication est toujours bienfaisante, même si cela se termine parfois par un clash et un départ du patient avec claquement de porte. Ce qui existe, c’est une thérapie plus ou moins aboutie, mais dans tous les cas, il y a toujours une touche de guérison.

La psychothérapie est en effet une forme de communication entre le praticien et le sujet. C’est une série d’entretiens, une relation d’aide expressément établie entre les deux personnes pour traiter les maladies mentales et les anomalies neuropsychologiques. On peut aussi définir la psychothérapie comme un soutien émotif. En France comme en Belgique, bref, dans toute l’Europe, il existe bon nombre de psychothérapeutes compétents et qualifiés. Il est donc possible, en particulier, de se faire aider par un psy à Bruxelles, si l’on réside à Bruxelles.

Un exemple de psychothérapie

 

Une cinquantenaire avait rendez-vous avec son psychothérapeute en raison d’une fois tous les 7 jours. Chaque séance durait trois-quarts d’heure, en face-à-face. Or, il se trouvait que la patiente n’en pouvait plus, car elle avait l’impression que son thérapeute dormait en l’écoutant, alors qu’elle voulait à tout prix être écoutée quand elle racontait le problème qu’elle vivait dans son milieu professionnel. Un jour, elle lui avoua son malaise et lui dit qu’elle voulait arrêter la thérapie. Il y eut alors quelques entretiens de bilan, puis, elle ne revint plus chez son praticien.

Dans le même élan, elle eut le courage de démissionner de son travail qui ne lui vouait aucun respect. Trois ans plus tard, elle a reconnu avec le recul que ses séances de psychothérapie n’étaient pas si vaines qu’elle ne le croyait. Le résultat était palpable : la psychothérapie lui a permis de se libérer du cercle vicieux professionnel qui l’emprisonnait.

Interprétation

 

La prise de conscience du sujet a pris du retard, mais la guérison est bien là. La psychothérapie est souvent jugée par les patients comme stérile, un peu comme les adolescents jugent l’éducation de leurs parents. Mais une fois arrivés à l’âge adulte, ceux-ci réalisent que ces derniers avaient raison.

Ce ne sont pas toutes les séances de psychothérapie qui se déroulent comme l’exemple évoqué ci-dessus, mais même si elles se passent comme tel, le patient n’a rien à perdre. Beaucoup de couples thérapeute-patient terminent en bons termes et co-créent même une relation efficace, durablement, voire à vie, une relation qui est vue comme à l’origine d’une influence corrective dans la vie du sujet.

Pour terminer, le patient doit être motivé pour se lancer dans la psychothérapie. Il doit par ailleurs accepter la réalité pendant toutes les séances. Il doit être convaincu qu’il ne sait pas t

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